EUROPEENNE

EUROPEENNE
BELLE VICTOIRE DE L'UMP LORS DES EUROPÉENNES , LE PARTIE DE NOTRE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EST EN TÊTE AVEC PRÉS DE 28 % DES SUFFRAGES .

AVEC UN SCORE PITOYABLE DES SOCIALISTES 16.5 %

ET UN TRÈS BON SCORE DES ECOLOS QUI FONT QUASIMENT JEUX ÉGALENT AVEC LES SOCIALOS AVEC 16.3 % .
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# Posté le lundi 08 juin 2009 15:38

Sarko show

Et oui !! encore et toujours des encouragements pour notre président
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# Posté le mercredi 08 avril 2009 08:39

Les enfoirés

Pensez a ceux qui ont faims
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# Posté le mercredi 08 avril 2009 08:37

Franchement !!!!!!

Franchement avec tout le respect qu'on lui doit , là, sur ce coup là , il était à coté de la " plaque ".
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# Posté le mardi 24 mars 2009 13:18

Sida : les propos du pape créent l'indignation en France

Sida : les propos du pape créent l'indignation en France
Les déclarations de Benoit XVI sur l'utilisation du préservatif qui «aggraverait» le problème du sida ont déclenché un véritable tollé en France. Jean-Luc Romero évoque «un message de mort adressé aux Africains».

Selon Benoit XVI, non seulement le préservatif ne peut «pas régler le problème du sida », mais «au contraire, (son) utilisation aggrave le problème ». Si ses déclarations sont passées quasiment inaperçues en Afrique, où il se trouve actuellement, c'est loin d'être le cas en France. En effet depuis mercredi matin, ses propos suscitent la controverse. A commencer par le Quai d'Orsay, qui a exprimé sa «très vive inquiétude» face à ces déclarations, qui mettent en danger « les politiques de santé publique et les impératifs de protection de la vie humaine». La France estime «qu'avec l'information, l'éducation et le dépistage, le préservatif est un élément fondamental des actions de prévention de la transmission du virus du sida», a ainsi déclaré le ministère des Affaires étrangères.

«Il y en a assez maintenant de ce pape»

Certaines personnalités politiques sont également montées au créneau, comme Alain Juppé (UMP), qui a déclaré mercredi matin que «ce pape» commençait «à poser un vrai problème», tout en se réaffirmant catholique et «attaché aux valeurs chrétiennes». Après les affaires de l'évêque intégriste ayant tenu des propos négationnistes et de l'excommunication d'une mère ayant fait avorter sa fillette violée au Brésil, le pape donne l'impression de vivre «dans une situation d'autisme total», a-t-il ajouté.

Christine Boutin (UMP), catholique pratiquante connu pour ses prises de positions assez conservatrices -notamment à l'encontre de l'avortement-, a de son côté estimé qu'il n'est «pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l'amour». La ministre du Logement a ainsi expliqué qu'en matière de préservatif, «chacun fait comme il peut et comme il veut», «n'attendez pas du pape qu'il dise qu'il faut mettre le préservatif», a-t-elle expliqué au micro d'RTL.

La secrétaire d'Etat française chargée des droits de l'Homme, Rama Yade, s'est quant à elle dite «ahurie» par les propos «régressifs» tenus par le pape. «Je pense aux victimes, aux médecins, aux chercheurs, aux ONG, à tous ceux qui sont certainement blessés. Je voudrais leur dire ma solidarité et mon admiration», a-elle déclaré sur Europe 1.

L'indignation est également forte à l'autre bout de l'échiquier politique. La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a ainsi qualifié ces déclarations d' «irresponsables» et de «criminelles». Daniel Cohn-Bendit, député européen des Verts, a pour sa part estimé que les propos du pape constituaient «presque un meurtre prémédité». «Il y en a assez maintenant de ce pape», a-t-il ainsi lancé. Des centaines de milliers d'hommes et de femmes risquent d'être contaminés à cause de ces propos irresponsables», a également expliqué Jean-Patrick Gille, secrétaire national à la Famille au Parti socialiste.

Jeudi matin, Ségolène Royal s'est déclarée «choquée» par les propos de Benoit XVI. «Il y a 33 millions de personnes touchées par le Sida dans le monde» a-t-elle rappelé. «L'objectif d'un chef religieux est de défendre le principe de vie, certainement pas d'engager les êtres humains vers la mort ». «J'observe avec satisfaction que les catholiques élèvent la voix contre les propos du Pape,» a-t-elle rajouté. L'ex-candidate a par ailleurs qualifié de «déplacé» le soutien de la ministre du Logement Christine Boutin à Benoît XVI.

Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou, qui se dit catholique pratiquant, a jugé lui aussi «irrecevables» les propos du pape, soulignant que «la première responsabilité», en particulier des chrétiens, «c'est la défense de la vie». «Je pense qu'avec les déclarations et les décisions multipliées du Saint Siège, il y a beaucoup de chrétiens qui sont en situation déstabilisée».

«Des années de travail remises en cause»

Le Programme des Nations unies sur le sida (Onusida) a de son côté déclaré que les préservatifs étaient une composante «essentielle» de la lutte contre la maladie. «Avec plus de 7.400 infections supplémentaires chaque jour, le monde ne peut arrêter l'épidémie du sida sans mettre un terme aux nouvelles infections au VIH»,a-t-il estimé.

Les associations, également choquées, n'ont pas tardé à réagir. Le directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida Michel Kazatchkine a exprimé mercredi matin sa «profonde indignation» et a demandé au pape de «retirer ses propos, et clairement», les jugeant «inacceptables». «Totalement scandalisé et sidéré», le président de l'association Elus locaux contre le sida, Jean-Luc Romero, a évoqué «un message de mort adressé aux Africains». «Faudrait-il rappeler (au pape) que le seul vaccin disponible reste aujourd'hui le préservatif?», a-t-il ainsi lancé.

Le directeur de l'Agence nationale de recherches sur le sida Jean-François Delfraissy s'est dit «catastrophé par ce type de message extrêmement contre-productif alors même que le pape arrive dans le continent africain, le continent le plus touché par l'épidémie». «L'épidémie continue de façon massive, avec 3,5 millions de nouvelles contaminations par an, essentiellement dans les pays du sud» et «quasi exclusivement par voie sexuelle» a rappelé le Pr Delfraissy.

Pour Médecins du monde, il s'agit de «paroles gravissimes quand on voit l'impact que ce type de message peut avoir en Afrique». «Ce sont des années de travail qui sont remises en cause et surtout ce sont des millions de gens qui vont être contaminés à cause de ces déclarations». Les propos du pape sur le préservatif témoignent d'un «décalage avec la vie des gens», a estimé Sidaction. «Partout en Afrique, on travaille avec des religieux et des religieuses (...) qui savent que c'est le seul moyen de prévention».

# Posté le mardi 24 mars 2009 13:14

URGENT

URGENT
A l'intention de tous mes amis , connaissez vous des personnes résident au Liban car j'ai un message a leurs faire passé pour un ami .

SVP pour le père d'Alain Sawaya qui et au Liban gravement malade:sang A+ et plaquettes A+ contact :: 009613244547 .

Merci a tous bonne journée
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# Posté le mardi 24 mars 2009 12:28

Pour les Français, Sarkozy est plus rassurant et rassembleur

Pour les Français, Sarkozy est plus rassurant et rassembleur
SONDAGE - 52 % des Français ayant regardé les v½ux du chef de l'État l'ont trouvé «convaincant».

Bilan légèrement positif pour Nicolas Sarkozy. Parmi les Français ayant suivi à la télévision les v½ux du président de la République, mercredi soir, une courte majorité, 52 % contre 48 %, l'ont trouvé «convaincant», selon l'enquête OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI.

Il y a un an, pour le même exercice rituel, le chef de l'État avait obtenu une majorité un peu plus large (55 % contre 43 %). Mais ce recul est en trompe l'½il. À l'orée de l'année 2008, après six mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait encore une popularité élevée et, surtout, l'humeur des Français n'était pas affectée par la crise économique et sociale. En convaincant 52 % de ceux qui l'ont regardé, le chef de l'État obtient donc un score nettement plus élevé que sa popularité actuelle. «Ce qui prouve que par ses interventions orales, il conserve une forte capacité de persuasion», souligne Bruno Jeanbart, directeur des études politiques et d'opinion de l'institut OpinionWay.

Retour du clivage gauche-droite

Cette enquête confirme également le retour du clivage gauche-droite, brouillé dans les premiers mois du quinquennat. Nicolas Sarkozy fait ainsi le plein de ses électeurs du premier tour de la présidentielle (90 %) et laisse indifférent dans une proportion analogue ceux de Ségolène Royal (86 %). Après avoir été longtemps majoritaire dans l'électorat de François Bayrou, il y est désormais minoritaire. Et il peine désormais à convaincre les électeurs de Le Pen (25 %).

Au terme de la présidence française de l'Union et d'un engagement fort pour répondre à la crise, le dynamisme reste le «trait d'image» unanimement reconnu à Nicolas Sarkozy, y compris à gauche (70 % des électeurs de Royal). Mais la nouveauté de cette enquête réside dans la progression du chef de l'État sur les points les plus faibles de son image. Par rapport au sondage équivalent réalisé en septembre, les Français sont plus nombreux à le trouver rassurant (+ 5 points), proche de leurs préoccupations (+ 4) et rassembleur (+ 3). Dans ces trois catégories, le président reste certes minoritaire. De ce point de vue, Nicolas Sarkozy a ainsi les «traits d'images» opposés à ceux de son prédécesseur, Jacques Chirac.

Mais en réagissant rapidement à la crise, en mettant en avant le rôle «protecteur» de l'État, en se donnant du temps sur des réformes contestées (le lycée), Nicolas Sarkozy apparaît désormais plus consensuel au début 2009 qu'à la fin de 2008.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 08:53

Rachida Dati a accouché d'une petite fille

Rachida Dati a accouché d'une petite fille
La garde des Sceaux a donné naissance vendredi à une petite Zohra.

Jeudi 1 er janvier, Rachida Dati envisageait encore de déjeuner en ville. Preuve que sa grossesse se sera déroulée jusqu'au bout ou presque sans problème. Mais vendredi, vers 13 heures, la ministre de la Justice a accouché par césarienne d'une petite fille. Admise trois heures avant dans une clinique de l'Ouest parisien, la garde des Sceaux a donné naissance à une petite Zohra. Un choix en forme d'hommage à la mère de la ministre, prénommée Fatim-Zohra.

C'est le premier enfant de Rachida Dati, âgée de 43 ans. Elle avait officialisé sa grossesse en septembre dernier. Depuis, la ministre a refusé de révéler le nom du père de l'enfant, ce qui a suscité de nombreuses rumeurs.

Durant sa grossesse, elle s'est beaucoup irritée des commentaires de son entourage du type « vous devriez vous reposer ». Au point que le sujet est devenu, au fil des semaines, tabou. « En réalité, je ne refuse pas du tout d'en parler, confiait la ministre au Figaro, mais, au lieu de me féliciter, les gens me demandent sans cesse si je ne suis pas fatiguée ! » Or, pour Rachida Dati, la grossesse « n'est pas une maladie ». « Le corps est fait pour cela. »

Si Rachida Dati n'a pas voulu alléger son emploi du temps, c'est aussi parce qu'elle a gardé en mémoire l'image des nombreuses grossesses de sa mère qui ne l'ont pas empêchée de se tenir debout, y compris quelques heures après un accouchement. Elle raconte cette anecdote : « Ma mère se plaignant depuis quelques semaines de maux de ventre, je finis un jour par la convaincre de l'emmener chez le médecin. Et là, quelle surprise ! Le médecin nous annonce qu'elle est enceinte de cinq mois ! Ma mère n'y croyait pas ! “À mon âge !” disait-elle. C'est ainsi qu'est née ma dernière s½ur, et toujours sans problème. » Avant d'accoucher, Rachida Dati avait annoncé qu'elle ne s'accorderait qu'une « petite semaine de congé maternité ». Vendredi, en fin de journée, le cabinet de la garde des sceaux n'avait pas fait de communiqué pour annoncer la naissance. L'Élysée s'est également refusé à tout commentaire. C'est donc une communication a minima que privilégie Rachida Dati.

« Il n'y a pas que la politique dans la vie »

L'événement est très rare dans l'histoire de la République. Avant elle, en 1992, Ségolène Royal, ministre dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, avait donné naissance à une fille. Florence Parly, secrétaire d'État au Budget dans le gouvernement Jospin, avait également connu les joies de la maternité. En Espagne, la ministre de la Défense, Carme Chacon, a accouché d'un petit garçon en juin dernier.

Pour Rachida Dati, ce congé maternité intervient à un moment clé de sa carrière politique. Sous pression depuis plusieurs mois, la protégée de Nicolas Sarkozy est sur la sellette. Il y a quelques jours, elle a confié à son cabinet à propos de son avenir politique : « Il va y avoir une surprise. » Une phrase mystérieuse qui a relancé les spéculations. À l'UMP, on n'exclut pas que la maire du VII e arrondissement de Paris se décide à prendre la tête de liste aux européennes en Ile-de-France. Une candidature dont n'a pas voulu Rama Yade. Lassée par les critiques, Rachida Dati confie « qu'il n'y a pas que la politique dans la vie ». Elle n'exclut pas un jour de rejoindre le monde de l'entreprise. Elle aurait reçu une offre du groupe Total.
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 08:52

Où va le PS ?

Le Parti socialiste traverse une grave crise et s'interroge sur son avenir, alors que les militants voteront jeudi pour élire leur nouveau premier secrétaire. L'affrontement principal entre Ségolène Royal et Martine Aubry s'annonce impitoyable.





CE MATIN, le PS se réveille avec la gueule de bois. Ses dirigeants avaient pourtant promis que « le congrès de Reims ne serait pas aussi calamiteux que celui de Rennes ». C'est raté. A l'issue de trois jours de débats très tendus, les socialistes se sont séparés hier sur un constat d'échec : le plus grand parti d'opposition n'a aujourd'hui ni ligne, ni leader, ni boussole.
Pour la première fois depuis près de vingt ans, il n'y a pas de majorité pour diriger le vieux navire.

Ce week-end, Reims « cité de la paix » s'est transformée en Verdun. Les leaders se sont livrés à une bataille confinant, souvent, à la guerre de tranchées. Un spectacle déconcertant à l'heure où la crise économique frappe les Français les plus fragiles, ceux justement qui attendent beaucoup du PS. Symbole du naufrage, la fameuse « nuit des résolutions » : cinq heures de palabres stériles entre samedi et dimanche. Pour son baptême du feu devant les plus chevronnés négociateurs du parti, Ségolène Royal a été servie. Le front de ses concurrents Aubry, Delanoë et Hamon a fait bloc contre elle. Mais ils ne sont pas arrivés à se mettre d'accord entre eux.

Ils seront donc trois à s'affronter devant les militants jeudi pour désigner le successeur de François Hollande. Affaibli, Delanoë a jeté l'éponge. Mais Aubry et Hamon restent en lice pour affronter l'ennemie jurée, l'ex-candidate à la présidentielle. Quatre jours de « guerre éclair » pendant lesquels les protagonistes vont une nouvelle fois affûter leurs arguments. La bataille promet d'être rude. Avec 2012 en ligne de mire, la prise de contrôle du PS reste essentielle. Sans surprise, la maire de Lille et son jeune challenger joueront la carte de l'ancrage à gauche avec son corollaire : pas d'alliance avec le centriste François Bayrou. De son côté, Royal dénonce déjà le parti « aux méthodes d'un autre âge ». Tous jurent qu'ils respecteront le verdict des urnes et se rangeront derrière le vainqueur. C'est désormais une question de survie pour un PS divisé et déstabilisé.

# Posté le lundi 17 novembre 2008 01:34

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 16:49

MORT DE RIRE !!!!

MORT DE RIRE !!!!


Les militants PS votent Royal


L'ancienne candidate malheureuse à la présidentielle a créé la surprise cette nuit. Ségolène Royal est arrivée nettement en tête du vote des militants PS pour le congrès de Reims, qui désavouent la «vieille garde» du Parti socialiste. Avec 29% des votes, elle devance Bertrand Delanoë et Martine Aubry, à égalité (autour de 25%).

En quatrième position, le jeune eurodéputé Benoît Hamon décroche autour de 19% des voix, le meilleur score qu'il pouvait espérer.

Coup dur pour Bertrand Delanoë mais aussi pour l'appareil du parti. Le maire de Paris, qui faisait figure de favori, notamment au vu des sondages, était soutenu par le premier secrétaire sortant, François Hollande, les présidents des groupes parlementaires et une majorité de «grands élus», notamment des grandes villes. Il n'a même pas pu compter sur la voix de Lionel Jospin, qui l'avait pourtant appuyé, l'ancien Premier ministre étant absent de Paris.

Les motions du «pôle écologique» et «d'Utopia» obtiennent autour de 1,50% à 2%.

Il manquait encore quelques résultats, notamment de l'outre-mer.

«Il y aura des discussions de validation de l'ensemble des résultats fédération par fédération», a indiquéle directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, mais cela ne remettra pas en cause la position de numéro un de Ségolène Royal.

La participation a été d'un peu plus de 55% (128.978 votants), conforme à l'estimation de la direction avant le scrutin. La «guerre des chefs» dans un parti qui a perdu les trois dernières élections présidentielles faisait craindre une désaffection des militants.

C'est donc autour de Ségolène Royal, qui avait remporté le vote des militants lors de la primaire pour la présidentielle de 2007, et de ses partisans que va s'organiser le rassemblement pour constituer une nouvelle majorité au congrès de Reims, du 14 au 16 novembre.

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 03:03