Des mesures pour les PME dans le prolongement du plan de relance

 Des mesures pour les PME dans le prolongement du plan de relance



Le Mouvement Populaire salue les mesures d'aide aux PME présentées par le Président de la République devant le Forum de la CGPME.

En renforçant les fonds propres des petites et moyennes entreprises, en mobilisant 2 milliards d'euros, Nicolas SARKOZY permet non seulement à beaucoup d'entre elles de passer le cap difficile de la crise mais offre à beaucoup d'autres la possibilité d'investir pour être plus performantes à l'exportation.

C'est la première fois, en France qu'un gouvernement et sa majorité agissent massivement en ce domaine prolongeant ainsi efficacement les mesures mises en œuvre dans le cadre du plan de relance.

Une fois de plus, l'Etat fait preuve de responsabilité et de volontarisme en donnant aux entreprises l'impulsion et l'énergie pour traverser la crise économique et renforcer le tissu industriel français.


Dominique PAILLE
Porte-parole adjoint

Danièle GIAZZI
Secrétaire Nationale en charge de la Politique industrielle et de l'attractivité
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 23:37

La Poste : les socialistes se contredisent une fois de plus !

La Poste : les socialistes se contredisent une fois de plus !


Les socialistes qui avaient refusé de voter la réforme constitutionnelle en 2008 demandent aujourd'hui la tenue d'un référendum d'initiative populaire sur l'avenir de La Poste !

Frédéric Lefebvre a ainsi pointé du doigt la « soi-disant votation organisée par des groupuscules d'extrême-gauche, des syndicats et le parti socialiste » et qui, de l'aveu de plusieurs témoignages reçus laisse à désirer dans ses conditions d'organisation. « Un militant UMP a ainsi pu voter pas moins de 22 fois... », a indiqué Frédéric Lefebvre.

« Franchement, tout ça était une vaste manipulation avec une question truquée puisque chacun sait que le gouvernement veut que la Poste reste à 100% publique, qu'il n'est absolument pas envisagé de privatisation et que ce sera inscrit noir sur blanc dans la loi », a déclaré Frédéric Lefebvre.

Cette pseudo-votation populaire pose ainsi deux questions importantes :

- « Le PS qui a refusé de voter la réforme constitutionnelle en juillet 2008 qui instituait précisément un référendum d'initiative populaire, se réveille aujourd'hui et demande un référendum d'initiative populaire sur l'avenir de La Poste », a déclaré Frédéric Lefebvre. Une nouvelle fois, l'opposition veut avoir recours à des procédés pour lesquels elle avait voté contre.

- Frédéric Lefebvre rappelle que l'ouverture à la concurrence de la Poste a été lancée en 1997, alors que Lionel Jospin était Premier Ministre. Aujourd'hui, « que proposent les socialistes pour aider la poste à assurer ses missions d'intérêt général ? Veulent-ils comme toujours lorsqu'ils sont au pouvoir faire appel à des capitaux privés pour les grandes entreprises françaises? » insiste Frédéric Lefebvre.

Dominique Paillé a, ainsi, enjoint Laurent Fabius, l'un des plus véhéments opposants à la réforme constitutionnelle, d'éviter de disqualifier sa parole d'ancien Premier Ministre.

« Nous voulons une Poste 100% publique qui appartiendra à 100% des Français ». « L'Etat ne doit pas être seul pour la recapitalisation de la Poste et doit permettre à des organismes publics de participer à cette opération », a conclu Frédéric Lefebvre.
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 23:35

Votation sur La Poste : l'UMP dénonce la pantalonnade

Votation sur La Poste : l'UMP dénonce la pantalonnade



L'UMP dénonce avec une grande sévérité la pantalonnade orchestrée par une minorité rassemblant certains syndicats et associations de gauche dans le cadre de la réforme du statut de la poste.

Ce précédent fâcheux par son caractère anti-démocratique et mensonger ne visait en fait qu'à semer le trouble et le doute dans l'esprit des Français sur un sujet majeur impliquant directement l'avenir de notre poste, celle de ses 300 000 salariés et donc de l'ensemble de notre pays.

Sans aucune existence juridique, cette "votation", réalisée au mépris des règles démocratiques élémentaires, sans contrôle, sans liste d'émargement, sans légalité aucune n'est rien de plus qu'une tentative désespérée de mobilisation d'une gauche liquéfiée.
Elle prouve que la gauche n'aime pas nos entreprises publiques, qui méritent un meilleur traitement et plus de respect que cette mascarade.

Le Mouvement Populaire se félicite de la responsabilité qui est celle de l'Etat dans ce dossier, de la méthode de concertation mise en oeuvre et qui, sous l'impulsion du Président de la République, de son 1er ministre, fait en sorte que notre Ministre de l'Industrie Christian Estrosi ait, dès juillet, entamé de véritables et réels échanges et consultations avec l'ensemble du monde syndical et associatif.
Le fruit de ce travail débouchera sur un projet de loi qui permettra à la Poste, de rester a 100% public, de se moderniser et d'investir pour son avenir. Ainsi elle se préparera à l'ouverture à la concurrence en janvier 2011 de toutes ses activités.

Le Mouvement Populaire apporte son total soutien au gouvernement qui veut avant tout contribuer à défendre notre poste et ses postiers qui font la fierté de la France et auquel les français tiennent tant dans l'avenir concurrentiel qui sera le leur.

Dominique PAILLE
Porte-parole adjoint

Danièle GIAZZI
Secrétaire national en charge de la Politique industrielle et de l'attractivité
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 23:33

Le jeune blessé par balles hospitalisé

Le jeune blessé par balles hospitalisé
Le jeune de 22 ans blessé par balles vendredi soir aux Mureaux a passé la journée d'hier à l'hôpital parisien Georges-Pompidou. Touché au ventre et à la tête au cours de ce qui pourrait être un règlement de comptes entre bandes, cet habitant de la Vigne-Blanche n'a donné aucune information à la police judiciaire, chargée de l'enquête.


ET APRÈS ,ON VA ME DIRE QUE LES MUREAUX CE CALME !!!!! FOUTAISE
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 14:46

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:58

Il faut préserver la sécurité sociale

Il faut préserver la sécurité sociale
La commission des comptes de la Sécu évalue le déficit à 20, 1
milliards d'euros pour 2009, soit pratiquement le double de l'année
dernière.

Un record qui s'explique par l'effondrement des ressources. De fait,
les recettes de la Sécurité sociale dépendent pour les deux-tiers des
cotisations sociales, or crise oblige, la masse salariale devrait
reculer de 1, 25 % cette année.

Malgré ce déficit, les Jeunes Sarkozystes saluent la décision du
Ministre du budget, de ne pas augmenter les prélèvements
obligatoires. Nous considérons que les entreprises, déjà durement
touchées par la crise, ne peuvent supporter une pression fiscale
supplémentaire.

Nous approuvons aussi la décision d'Eric WOERTH de vouloir lutter
contre l'excès de dépenses et en particulier contre les abus en
matière d'arrêt de travail. Ainsi, les contrôles effectués par les
médecins de la Sécurité sociale conduisent la CNAM à estimer que 10 %
d'entre eux ne sont pas justifiés. Or les coûts des indemnités
journalières a progressé de 6, 4 % au premier trimestre.

Mais nous devons aller plus loin pour lutter contre le déficit de la
caisse de maladie. Nous avons la chance d'avoir la meilleur
protection sociale au monde, il ne s'agit pas la perdre car nous ne
saurions pas la gérer.
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# Posté le dimanche 20 septembre 2009 08:20

STOP AU LYNCHAGE DE BRICE HORTEFEUX !!!‏

STOP AU LYNCHAGE DE BRICE HORTEFEUX !!!‏
Le Mouvement National des Jeunes Sarkozystes s'insurge contre le
lynchage médiatique de Brice Hortefeux. Les propos tenus à son égard
sont totalement scandaleux, infondés. Le Ministre de l'Intérieur a
été piétiné, son accusation de raciste est grave.

Les nombreux jeunes qui ont l'habitude de rencontrer le Ministre
peuvent témoigner: il est loin, très loin d'être raciste. Cette
accusation est absurde! Le plus grave dans cette affaire, c'est
l'acharnement vif, parfois haineux que subit Brice Hortefeux. De
nombreuses personnalités politiques, de droite, comme de gauche ont
dénoncé cette mascarade honteuse.

Monsieur Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris
soutien d'ailleurs personnellement Monsieur Hortefeux.

Nous réaffirmons notre soutien le plus fort à Brice Hortefeux et
demandons l'arrêt des hostilités sur cet homme dévoué à la Nation !

Boris WRONA

Président des Jeunes Sarkozystes du Puy-de-Dôme

http://www.jeunessarkozystes.fr
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# Posté le lundi 14 septembre 2009 18:20

Amide répond aux détracteur de gauches

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# Posté le lundi 14 septembre 2009 07:06

Début d'une fausse polémique !!!!!

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# Posté le lundi 14 septembre 2009 07:04

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a défini lundi cette nouvelle règle de non-cumul.

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a défini lundi cette nouvelle règle de non-cumul.


Les ministres déclarés ou pressentis pour être tête de liste aux régionales savent désormais à quoi s'en tenir. S'ils sont élus président de région en mars 2010, ils devront quitter le gouvernement. Xavier Bertrand a posé la règle lundi. «Pour moi, les choses sont claires, a-t-il expliqué sur Europe 1, relayant les souhaits de l'Élysée. Si un ministre qui a choisi d'être candidat est élu président de région, il devra se consacrer pleinement à cette fonction de président de région.» C'est, pour le secrétaire général de l'UMP, «une question de respect des électeurs» et un gage de l'investissement dans leurs fonctions de patron de l'exécutif régional. Xa­vier Bertrand veut pour cette échéance autant de «clarté» dans la règle que celle qui avait prévalu pour les européennes de juin. Élus au Parlement de Strasbourg, Ra­chida Dati (Justice) et Michel Barnier (Agriculture) avaient abandonné leur maroquin.

L'annonce du non-cumul mi­nistère-présidence de région a cueilli à froid la plupart des ministres déjà investis. Roselyne Bachelot ne croyait pas si bien dire en affirmant lundi que «c'est le président de la République qui décide» si les ministres élus pourront rester au gouvernement. Une dizaine de ministres sont concernés, soit un quart du gouvernement. Six sont déjà investis : Xavier Darcos (Aquitaine), Valérie Pécresse (Ile-de-France), Roselyne Bachelot (Pays de la Loire), Bruno Le Maire (Haute-Normandie), Hervé Novelli (Centre), Alain Joyandet (Franche-Comté). D'autres sont pressentis : Dominique Bussereau (Poitou-Charentes), Valérie Létard (Nord-Pas-de-Calais), Hubert Falco (Paca) et Marie-Luce Penchard (Outre-mer). Brice Hortefeux en revanche renoncerait.

Des ministres très critiques

L'inquiétude a gagné les ministres candidats dans des régions qui pourraient être reprises par la droite, en l'occurrence le Centre, les Pays de la Loire, La Franche-Comté, Paca et l'Ile-de-France. Dès lundi matin, Alain Joyandet passait un coup de fil au secrétaire général de l'UMP. Et, dans l'après-midi, l'en­tourage du secrétaire d'État à la Coopération assurait qu' « il n'est pour le moment que chef de file en région Franche-Comté chargé de la constitution des listes et des négociations avec les différentes composantes de la majorité présidentielle».

D'autres ministres se mon­­­trai­ent également très critiques. «Cette règle va vraiment les motiver et leur donner envie de se battre. En gros, soit ils perdent et ils sont re­merciés du gouvernement, soit ils gagnent et ils partent», commente grinçant un proche collaborateur d'un des ministres concernés. Dans un autre cabinet, c'est le principe d'une règle identique pour tous qui pose question : «Il y a des petites et des grandes régions. Tout cela doit être géré au cas par cas.» D'autres s'étonnent enfin que l'annonce ait été faite par Xavier Bertrand : «C'est le président et le premier ministre qui nomment les membres du gouvernement !»

Seuls Valérie Pécresse et Bruno Le Maire sont à l'aise avec cette nouvelle règle. La ministre de l'En­seignement supérieur a toujours dit qu'elle quitterait le gouvernement en cas de victoire. Tout comme son collègue de l'Agriculture qui se lance dans un combat difficile en Haute-Normandie. «En politique, c'est très important d'être dans le sens de l'histoire , confie Bruno Le Maire. Or, les Français comprennent de moins en moins que l'on puisse exercer deux fonctions très lourdes en même temps. Sans compter que la région va sans doute sortir renforcée de la réforme des territoires.»
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# Posté le lundi 31 août 2009 15:55

Allocation rentrée scolaire 2009

Allocation rentrée scolaire 2009
Rentrée scolaire : l'ARS versée à presque 3 millions de familles
Parce qu'il n'est pas toujours facile pour certaines familles de s'acquitter des dépenses de rentrée de leurs enfants, l'allocation rentrée scolaire est versée depuis le 19 août, quelques jours avant que les écoles ouvrent leurs portes.
Le communiqué de Charlotte Bouvard

A quelques jours de la rentrée scolaire 2009-2010, l'allocation rentrée scolaire est versée aux familles en difficulté.

Parce qu'il n'est pas toujours facile pour certaines familles de s'acquitter des dépenses de rentrée de leurs enfants, l'allocation rentrée scolaire est versée quelques jours avant que les écoles ouvrent leurs portes.

Ainsi, en 2008 ce sont 2,9 millions de familles qui ont reçu l'allocation rentrée scolaire qui s'élevait à 297 euros pour les lycéens. Cette année encore, l'allocation rentrée scolaire est modulée en fonction de l'âge des enfants et donc de leurs besoins. Un enfant entrant en 6è n'ayant pas les mêmes besoins qu'un lycéen.



Allocation rentrée scolaire 2009

• 280,76 € euros pour un enfant âgé de 6 à 10 ans
• 296,22 € euros pour un enfant âgé de 11 à 14 ans
• 306,51 € euros pour un enfant âgé de 15 à 18 ans


L'Allocation rentrée scolaire a donc été augmentée de 3% par rapport à 2008 et représente un effort d'1,5 milliard d'euros pour l'Etat.

Deux conditions doivent être remplies pour percevoir cette allocation: avoir au moins un enfant scolarisé ou en apprentissage âgé de 6 à 18 ans, et avoir perçu en 2007 des revenus nets inférieurs à 22.321 euros avec un enfant à charge et 27.472 euros avec deux enfants à charge.

Les familles percevant l'ARS ont également bénéficié du "plus Famille Modeste" en juin 2009, prime de 150 euros au soutien au budget des familles modestes.

Ainsi, entre juin et août 2009, les familles ayant un enfant à charge entre 6 et 10 ans ont reçu 430,76 euros et celles ayant un enfant à charge entre 15 et 18 ans, 456,51 euros.

Rappelons également que les coûts de rentrée scolaire ont baissé de 8,7% par rapport à 2008. Cette diminution des prix est due à la mise en place des "essentiels de la rentrée", fournitures scolaires de base pour lesquels les marques de grande distribution se sont engagées à geler les prix.

Le Gouvernement a bel et bien honoré ses engagements en étant aux côtés des familles les plus modestes, et en renforçant leur pouvoir d'achat.
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# Posté le jeudi 20 août 2009 14:53