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Le Mouvement Populaire et ses alliés au sein d'un comité pour la majorité
Mardi 30 juin, boulevard Saint Germain, François Fillon entouré des chefs de file de la majorité a installé le comité de la majorité qui a pour vocation de coordonner le Mouvement Populaire et les partis alliés de la majorité présidentielle.

Mardi 30 juin, boulevard Saint Germain, François Fillon entouré des chefs de file de la majorité a installé le comité de la majorité qui a pour vocation de coordonner le Mouvement Populaire et les partis alliés de la majorité présidentielle.

Composé d'une vingtaine de personnes, le Comité de la majorité piloté par Jean-Claude Gaudin a réuni le 30 juin, autour du Premier Ministre, les différents responsables des partis de la majorité présidentielle. Xavier Bertrand pour le Mouvement Populaire, Hervé Morin pour le Nouveau Centre, Jean-Marie Bockel pour la Gauche moderne, Eric Besson pour les Progressistes ou encore Christine Boutin, pour le parti Chrétien-Démocrate, assistaient à cette première réunion officielle. Le parti Radical de Jean-Louis Borloo aura également toute sa place au sein du comité de liaison de la majorité.

« Nous avons voulu donner une nouvelle dimension au débat entre toutes les familles de la majorité, débat qui englobera bien sûr les questions électorales », a déclaré Jean-Claude Gaudin. Dans le même temps, le Premier Ministre a déclaré que cette structure inédite devait devenir « un laboratoire d'idées, un lieu de confrontation des projets qui incarnent la diversité la plus large possible de la société française, permettant de préparer ensemble les prochaines échéances électorales ».

Mars 2010 : les élections régionales

La majorité présidentielle se prépare dès aujourd'hui, avec une question, celles des listes au 1er tour. « L'union sera pensée dès le départ. Peu importe qu'elle se réalise au premier ou au deuxième tour », a déclaré Xavier Bertrand.

Le comité se réuni une fois par mois, permettant à l'ensemble des protagonistes de prendre toute sa place dans la majorité, mais également à « ouvrir le dialogue à d'autres acteurs, comme les chasseurs », a précisé Xavier Bertrand.
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:05

Un grand emprunt national pour investir dans l'avenir

Extrait de la conférence de presse du Mouvement Populaire le 29 juin.
En présence de Frédéric Lefebvre et de Dominique Paillé
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:03

TVA à 5,5 % dans la restauration

TVA à 5,5 % dans la restauration
Dès le 1er juillet 2009, la TV sera enfin à 5,5% dans la restauration.

Nicolas Sarkozy, avec l'appui du gouvernement, a tenu son engagement.

Cette décision historique permettra à ce secteur essentiel pour notre pays de mieux faire face à la crise et de continuer à créer de nombreux emplois. Il permettra également aux clients de payer moins cher leur plat, leur menu ou leur café, car les restaurateurs se sont engagés à baisser les prix.

Retrouvez ci-dessous les interviews d'Hervé Novelli et Thierry Mariani qui, en tant que ministre et parlementaire,ont largement contribué à faire adopter cette mesure ; retrouvez également des réactions de professionnels qui expliquent concrètement ce que ça va changer pour eux.
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:01

Le FMI encourage la France à reculer l'âge de la retraite

Le FMI encourage la France à reculer l'âge de la retraite
Le Fonds adresse un satisfecit à Paris pour sa gestion de la crise.

Le FMI vient, à son tour, mettre son grain de sel dans le débat qui enfle sur l'âge de départ à la retraite. Dans une étude sur la France publiée lundi, le Fonds indique que si le pays veut gagner en compétitivité, «l'attention devrait se porter sur une élévation de la participation du marché du travail au niveau de la moyenne européenne, notamment par l'intermédiaire d'un changement de l'âge très précoce de départ en retraite». Une préconisation qui vient en renfort de François Fillon. Le premier ministre a en effet indiqué ce week-end, au risque de mécontenter les syndicats, qu'«il n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge».

Plus globalement, le FMI invite le gouvernement français à ne pas abandonner «son programme de réformes». Et adresse un bon point pour ce qui a été fait ces derniers mois, non seulement pour gérer la crise - via la Société de financement de l'économie française (Sfef) et la SPPE (Société de prises de participation de l'État) -, mais aussi pour stimuler son économie. Et de citer la mise en place du RSA, la rupture de contrat conventionnelle, l'absence de coup de pouce au smic, la fusion de l'ANPE et de l'Unedic, etc. «Étant donné les structures de base de l'économie et des mesures politiques d'actions prises de bonne heure, la France a surmonté la crise actuelle mieux que la plupart des autres grandes économies», estime le rapport.

«Hausse rapide de la dette»

Du coup, la contraction de l'économie «devrait ralentir sur le reste de 2009 et être suivie par un lent retour à la croissance qui commencera début 2010», écrit l'institution dirigée par Dominique Strauss-Kahn. Confirmant ainsi le scénario élaboré par la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, qui prévoit un recul du PIB de 3 % cette année, avant une reprise de 0,5 % l'an prochain.

Néanmoins, le pays reste actuellement «en profonde récession, et les politiques à court terme de soutien à la reprise sont essentielles», ajoute le texte. Lequel s'inquiète parallèlement des déficits - entre 7 % et 7,5 % - cette année et l'année prochaine et de «la hausse rapide du niveau de la dette publique». Le FMI recommande donc à la France de mener une «stratégie crédible» pour améliorer la situation des finances publiques dès 2010, notamment en maîtrisant les dépenses.

Les mesures de relance, qui pourraient être «indispensables si la contraction s'accentue», devront ainsi être «réversibles» et limitées dans le temps. En ligne de mire : la récente baisse de la TVA dans le secteur de la restauration qui a, selon le FMI, introduit «une distorsion dans le système fiscal français, sans pour autant avoir d'effet économique positif».
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# Posté le mardi 30 juin 2009 17:08

TVA à 5,5% : les prix qui vous attendent au restaurant

TVA à 5,5% : les prix qui vous attendent au restaurant
Les grandes chaînes sont déjà passées à l'offensive. Alors que le contrat d'avenir conclu le 29 avril dernier entre le gouvernement et la profession table sur l'abaissement de la TVA de 19,6% à 5,5% sur au moins sept des 10 plats ou produits identifiés (entrée, plat chaud, eau minérale et café, thé ou infusion, menu entrée-plat, menu plat-dessert, menu enfant, jus de fruits ou soda), les grands groupes promettent des réductions bien plus fortes. Ainsi, El Rancho, spécialisé dans la restauration tex-mex, ou encore Buffalo Grill et Hippopotamus ont annoncé des baisses de prix significatives sur leurs cartes. Le premier s'engage à appliquer la réduction de 11,8% sur 21 de ces produits et le second sur une quinzaine. Du côté de la chaîne spécialisée dans les grillades, la baisse des prix «s'appliquera sur une trentaine de produits, explique le gérant d'un restaurant Hippopotamus à Lyon. Par exemple, on baissera le prix d'une de nos grillades à 15,10 euros contre 17,20 euros auparavant.» Les autres grandes chaînes ne sont pas en reste. Sur les quinze membres que compte le Syndicat national de la restauration thématique et des chaînes (SNRTC), huit réduiront les prix de 30 références. Une manière de devenir encore plus accessible.

«On abaissera le prix sur 10 produits»

Cette concurrence ne semble pourtant pas inquiéter les indépendants. Eux aussi se disent majoritairement prêts à réduire leurs prix. D'ailleurs, selon un sondage du Synhorcat, deuxième syndicat de la profession, «80% des professionels joueront le jeu.» Pour Jean-François Girault, président de la Confédération des professionels indépendants de l'hôtellerie, «cette mesure est bénéfique et profitable à tous. C'est une opportunité pour les grands comme les petits : elle attirera de nouveaux clients. Et ceux qui ne joueront pas le jeu risquent de s'en mordre les doigts : les consommateurs iront voir ailleurs», prévient-il.

Le message semble parfaitement compris. «Ma première pizza va passer en dessous des sept euros grâce à la baisse de la TVA. Ici, on abaissera le prix sur 10 produits, c'est une bonne mesure qui devrait faire revenir les clients», estime la gérante d'une petite Pizzeria cotée en centre-ville de Lyon. De fait, les indépendants même réputés, comme Léon de Lyon, un ancien restaurant gastronomique reconverti en brasserie, vont jouer le jeu. Le directeur de l'enseigne, Jean-Paul Lacombe, voit ainsi dans la baisse de la TVA «la plus belle chose qui pouvait nous arriver. On l'attendait depuis des années, aujourd'hui face à l'érosion de notre clientèle, ça va apporter une bouffée d'oxygène.» Ici, la carte des menus prendra en compte la nouvelle tarification dès le 2 juillet. Même les quatre brasseries de Paul Bocuse au coeur de Lyon vont apposer la mention «La TVA baisse, les prix aussi» sur leurs devantures. «Les prix sur l'artichaut au foie gras ou encore la dorade vont reculer dès demain, signale le chef cuisinier du Nord, une des quatre enseignes. Notre menu du jour va passer à 19 euros contre 21, 60 euros avant.»

Aucune obligation à baisser les prix

Seuls les commerçants qui afficheront les mentions «La TVA baisse, nos prix aussi» devront respecter leurs engagements. Pour les autres, rien ne les oblige à suivre le contrat conclu entre les syndicats et le gouvernement en avril dernier. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a cependant déclaré mardi matin sur RTL que «S'il y a un panonceau (annonçant une baisse de prix, ndlr) et que les prix n'ont pas baissé, alors là, j'ai une arme parce que le Code de la consommation, article L121.1, me donne le droit d'aller poursuivre sur la base d'informations trompeuses.» Et d'expliquer que le ministère dispose de près de 28 000 relevés de prix pour effectuer la comparaison. «C'est un contrat qu'on a passé avec les restaurateurs. Il se trouve que je suis juriste et moi, les contrats j'y crois. Quand on s'engage d'un côté, (il faut) qu'on s'engage de l'autre. On a tenu parole, il faut que les restaurateurs tiennent la leur» a insisté la ministre. La Répression des fraudes sera ainsi chargée, sur le terrain, de veiller à la bonne conduite des restaurateurs. En cas d'infractions, les services de la DGCCRF pourront sanctionner les établissements affichant des informations inexactes.
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# Posté le mardi 30 juin 2009 17:04