Ile-de-France : le patron des sénateurs centristes rallie Pécresse

Ile-de-France : le patron des sénateurs centristes rallie Pécresse
Nicolas About «conteste la décision de Bayrou de ne négocier qu'avec la gauche».

Et de deux ! Six mois après que le sénateur Michel Mercier ait claqué la porte du MoDem, dont il était trésorier, pour rejoindre la majorité et le gouvernement, le parti de François Bayrou perd un président du groupe centriste au Sénat.

Dans une tribune, publiée dans nos colonnes, Nicolas About annonce se mettre «en congés» du MoDem pour rejoindre les listes de la chef de file de l'UMP Valérie Pécresse. Où il figurera en quatrième position dans les Yvelines. Pour autant, il assure qu'il «ne démissionne pas» du MoDem. Il expliquait dimanche «ne pas contester à François Bayrou le fait d'avoir des ambitions présidentielles», mais sa «décision de ne négocier qu'avec la gauche, dans une stratégie antisarkozyste incompréhensible pour les élus municipaux» souvent alliés avec l'UMP.

Interrogé à chaud, l'entourage de François Bayrou qualifiait dimanche soir de «non-événement» cette décision. Proche du président du MoDem, la sénatrice Jacqueline Gourault avouait ne pas être réellement surprise. «Nicolas About avait déjà déclaré être un MoDem de droite ! Sa décision n'est donc pas une surprise. Il fait partie de ces personnes qui pensent que lors de scrutins, il n'y a de salut que dans la sécurité de l'élection», dit-elle.


«Accord pourles sénatoriales»

Pour Bernard Lehideux, président sortant du groupe centriste à la région Ile-de-France, «Nicolas About a toujours eu un comportement très personnel. Aujourd'hui, il est devenu président du groupe centriste au Sénat. Son ralliement à l'UMP fait sans doute partie de l'accord qui avait été passé au moment de son élection et que, du même coup, il a sans doute noué un accord pour les prochaines sénatoriales».

Délégué national du MoDem et numéro deux sur la liste Paca, Christophe Madrolle se montre plus sévère. «Certains préfèrent un strapontin bien chaud au sein de l'UMP ou du PS quand d'autres veulent porter bien haut les couleurs humanistes, démocratiques et écologistes. Nicolas About a fait le premier choix, je ne peux que le regretter», dit-il.
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# Posté le mardi 26 janvier 2010 12:18

Ce que dit la mission parlementaire sur la burqa

Ce que dit la mission parlementaire sur la burqa
EXCLUSIF - Le Figaro s'est procuré en intégralité le rapport définitif qui doit être rendu mardi. Les élus prônent des dispositions législatives pour l'interdire dans les services publics - y compris les transports - précédées d'une résolution à l'Assemblée nationale.

Les députés de la mission parlementaire sur le voile intégral ont finalement renoncé à une loi d'interdiction générale. Dans leur rapport définitif que le Figaro a pu se procurer, ils préconisent des dispositions législatives pour le bannir du service public. Mais auparavant, ils suggèrent le vote d'une résolution par l'Assemblée. L'occasion de rappeler les valeurs fondamentales de la République et d'offrir un temps pour la pédagogie et la médiation. Ensuite, la mission propose des mesures plus concrètes. Elle prône l'interdiction de la burqa dans les administrations, hôpitaux, écoles. Dans tous les «services publics et donc dans les transports». «Ce dispositif contraindrait les personnes non seulement à montrer leur visage à l'entrée du service public mais aussi à conserver le visage découvert tout au long de leur présence au sein du service public», peut-on lire dans ce texte que les députés ont amendé encore dans la nuit. La «conséquence de cette violation ne serait pas de nature pénale mais consisterait en un refus de délivrance du service demandé».

Cette interdiction ne semble pas poser de difficultés juridiques, car dans les services publics, «les contraintes que leur fonctionnement impose, permettent de légitimer des règles particulières». Les députés proposent donc d'adopter une «disposition interdisant de dissimuler son visage dans les services publics».

Les députés rappellent également que le voile intégral peut être banni des lieux accueillant du public. D'une part, «la liberté de se vêtir des employés est encadrée par les impératifs de l'entreprise». Par ailleurs ces établissements sont autorisés à «contrôler l'identité de leurs clients quand ils procèdent à certaines actions, notamment la remise d'un chèque». Enfin, les établissement sont autorisés à s'équiper de vidéosurveillance lors qu'ils «sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol...». Sur ce fondement, ces établissements peuvent «prohiber l'entrée avec le casque intégral ou la burqa». A condition que l'interdit reste justifié par des impératifs de sécurité et ne soit pas discriminatoire. Conduire leur serait également interdit.


Des interdits fragmentés et multiples

«Il faut leur rendre la vie impossible, pour endiguer le phénomène» résume un député. Ces interdits fragmentés, mais multiples auraient l'avantage d'échapper aux foudres du Conseil constitutionnel. Quand bien même, certains décrets seraient retoqués, cela ne signerait pas la défaite du camp anti-burqa, et le triomphe des islamistes, glissait il y a quelques jours le rapporteur Eric Raoult, «soucieux d'agir de façon efficace et pédagogique».

Parmi les autres manières de «décourager» les porteuses de voile intégral, la mission écarte une voie envisagée, celle du «contrôle d'identité systématique, qui ne serait pas légal», car il doit reposer sur une présomption de risque d'atteintes à l'ordre public ou de délit.

Certains avaient également proposé de faire de la burqa un obstacle à l'obtention d'un titre de séjour de longue durée. Les députés estiment qu'il serait difficile de refuser un regroupement familial sur cette base. En revanche, ils proposent de «modifier des articles du Ceseda afin de refuser la délivrance d'une carte de résident aux personnes qui manifestent une pratique radicale de leur religion incompatible avec les valeurs de la république, en particulier le principe d'égalité entre hommes et femmes, ceci étant considéré comme un défaut d'intégration» ; Par le même article ajouté dans le code civil, l'intégrisme deviendrait également un motif de refus de naturalisation.
Enfin, les députés explorent longuement la voie de la loi. Car elle «seule bannirait la burqa de l'espace public». Mais elle soulève des «questions juridiques complexes. Il s'agit en effet de limiter l'exercice d'une liberté fondamentale, la liberté d'opinion, dans la totalité de l'espace public. Le chemin est à coup sûr étroit et nul ne peut dire avec une totale certitude s'il est praticable», ont conclu les députés. Car la laïcité ne permet pas de réglementer les habits dans la rue. La dignité, souvent invoquée pour proscrire le voile intégral est une notion «presque abandonnée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme», peut-on lire dans le rapport. Le Conseil Constitutionnel a lui aussi évolué et protège surtout le «libre arbitre de la personne».

Mais si l'assemblée souhaitait poursuivre dans la voie ouverte par Jean-François Copé, la mission propose de recueillir «l'avis du Conseil d'Etat en amont sur la proposition de loi interdisant de dissimuler son visage dans l'espace public». Serait alors sanctionnée la personne qui commet l'infraction, la femme, sauf si elle démontre la contrainte. «Évidemment, l'idée n'est pas, quel que soit le moyen retenu, d'arracher les voiles, mais de les faire tomber d'eux-mêmes», assure Eric Raoult. La mission évoque d'ailleurs la pertinence d'un travail d'intérêt général, plutôt qu'une amende. L'avocate féministe Gisèle Halimi ayant recommandé «des cours sur les libertés ou sur le droit des femmes...»
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# Posté le mardi 26 janvier 2010 12:03

Voile intégral

Voile intégral

Pour l'UMP, il « n'est pas acceptable dans notre pays »

Par les voix de Nathalie Kosciusko-Morizet et Marc-Philippe Daubresse, le Mouvement Populaire a porté officiellement ce mardi 12 janvier sa contribution à la mission d'information parlementaire (*).

Pour l'UMP, le voile intégral est« contraire aux principes fondamentaux de notre identité nationale ». Il ne respecte pas :

- l' « égale dignité de l'homme et de la femme »
- l' « existence d'un espace public de dialogue ».

Considérant qu'il faut commencer par manifester l'unanimité nationale face au port du voile intégral, le Mouvement populaire propose à la commission parlementaire :

- Le vote rapide d'une résolution condamnant le port du voile intégral
- Une interdiction du port du voile intégral dans le plus grand nombre possible de circonstances de la vie quotidienne « sur le fondement de l'ordre public et de l'atteinte aux bonnes m½urs ».

Concrètement, sans attendre une loi, il conviendrait d'interdire « le plus vite possible, par voie réglementaire, le port du port intégral, partout où c'est possible » (guichets des administrations, hôpitaux...).

La loi pourrait intervenir pour interdire le port du voile intégral dans les universités et les transports publics
Enfin, l'UMP propose d'ajouter à cette interdiction une disposition faisant du port du voile un « obstacle s'opposant à la naturalisation, voire à l'obtention d'un titre de long séjour ».



# Posté le jeudi 14 janvier 2010 12:19

Hommage à Philippe Séguin

Hommage à Philippe Séguin
Philippe Séguin (né le 21 avril 1943 à Tunis, décédé le 7 janvier 2010 à Paris) était un homme politique français, Premier président de la Cour des comptes.

Ancien ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, président de l'Assemblée nationale française de 1993 à 1997 et président du Rassemblement pour la République de 1997 à 1999, il a accédé au rang de Premier président de la Cour des comptes le 21 juillet 2004. Il est mort le 7 janvier 2010 d'une crise cardiaque, à son domicile, avant son départ à la retraite.


Biographie

Son père Robert Séguin meurt à l'âge de 22 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1944, alors que Philippe a un an.

Il étudie au lycée Carnot de Tunis. À l'indépendance de la Tunisie, sa mère, Denyse Séguin Daniele, institutrice, décide de rentrer en France pour vivre à Draguignan et Philippe poursuit ses études au lycée Alphonse-Daudet de Nîmes où il passe d'ailleurs son baccalauréat, puis à l'École normale d'instituteurs du Var.

Licencié ès-lettres à la Faculté des lettres d'Aix-en-Provence, il est ensuite diplômé d'études supérieures d'histoire et diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence en 1967[2], dont il est président du conseil d'administration depuis septembre 2007. Il fait ensuite l'ENA, promotion « Robespierre » (janvier 1968 - mai 1970) et entre à la Cour des comptes en juin 1970 tout d'abord en tant qu'Auditeur de seconde classe. Puis en décembre 1971, il devient Auditeur de première classe.

Membre du Rassemblement pour la République (RPR), il commence sa carrière politique en travaillant dans les cabinets ministériels. En avril 1973, il est chargé de mission au secrétariat général de la Présidence de la République sous Georges Pompidou. Puis, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, il devient en octobre 1974 Adjoint au directeur de l'éducation physique et des sports auprès du Secrétaire d'État auprès du ministre de la qualité de vie. En octobre 1975, il réintègre la Cour des comptes avant de revenir en politique en avril 1978 comme Chargé de mission au secrétariat d'État aux relations avec le Parlement auprès du Premier ministre Raymond Barre puis d'être Chargé de mission au cabinet du Premier ministre d'octobre 1977 à février 1978. Entre ces deux postes, il sera nommé en juin 1977 conseiller référendaire de seconde classe à la Cour des comptes. Pourtant, il peine à trouver ses marques : gaulliste, il ne se reconnaît pas dans la politique de Georges Pompidou, de Raymond Barre ou de Valéry Giscard d'Estaing. Il invente donc son propre style, le « séguinisme ».


En 1978, il se présente aux élections législatives, il est élu député des Vosges (1ère circonscription) en avril, mandat qu'il conservera jusqu'en juin 2002. Il est également vice-président du Conseil régional de Lorraine de 1979 à 1983 puis est élu maire d'Épinal en mars 1983 jusqu'en octobre 1997. En 1981 il prononce un discours pour soutenir l'abolition de la peine de mort à l'Assemblée nationale; il est un des rares députés d'opposition à soutenir cette réforme emblématique du Président François Mitterrand. Entre 1984 et 1986, il occupe les postes de Secrétaire national du RPR pour les affaires sportives, puis pour les problèmes des rapatriés, enfin chargé de la décentralisation. En mars 1986, il est nommé Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi dans le gouvernement du Premier ministre Jacques Chirac sous la présidence de François Mitterrand. En 1992, la carrière politique de Philippe Séguin prend un tournant : il s'engage pour le « non » au traité de Maastricht. Fidèle à la tradition gaulliste et attaché à l'implication de l'État dans le domaine social, il estime que le traité européen est une menace pour l'indépendance de la France. Il craint surtout une Europe trop libérale. François Mitterrand alors président de la République, accepte même un débat télévisé avec lui.

En avril 1993, après la victoire de la droite aux élections législatives, Philippe Séguin devient président de l'Assemblée nationale. Son combat consiste à protéger l'autonomie des parlementaire face au gouvernement. Au cours de ses années de Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi et de président de l'Assemblée nationale, Philippe Séguin et François Mitterrand vont, malgré leurs divergences politiques, se lier d'un profond respect et d'une bonne amitié.

Lors de la campagne présidentielle de 1995, Philippe Séguin apporte son soutien à Jacques Chirac. Il joue un rôle clé puisqu'il est l'un des inspirateurs du discours de Jacques Chirac sur la fameuse "fracture sociale" avec Henri Guaino. Mais contrairement à ce qu'il espérait, Philippe Séguin n'est pas nommé Premier ministre, une fois Jacques Chirac élu président de la République et c'est un de ses concurrents de toujours Alain Juppé qui est nommé à sa place. Il reste donc président de l'Assemblée nationale jusqu'en avril 1997. Après la dissolution de l'Assemblée nationale voulu par Jacques Chirac en 1997, Philippe Séguin, au cours de la campagne électorale des législatives anticipées s'est rapproché des libéraux du RPR tout en maintenant l'idée de faire une Europe sociale. Après l'échec de la droite aux législatives, ces nouvelles affinités lui permettent de prendre la tête du RPR en juillet 1997. Ses projets sont divers : il souhaite rénover le parti en proposant de nouveaux statuts aux membres du parti. Ainsi, il propose que les militants votent de façon directe pour le président. Il élabore également un projet social-libéral.

Toutefois, il est très vite confronté à de nombreux obstacles au sein même du RPR : certains le soupçonnent de se mettre déjà en campagne pour la Présidence de la République de 2002 et de vouloir trahir Jacques Chirac. Le parti se divise également au sujet de la monnaie unique et de la construction de l'Europe. Il ne parvient pas à établir une liste unique aux élections européennes. Finalement, sous la pression et surtout les différentes man½uvres des chiraquiens, Philippe Séguin abandonne la direction du RPR en avril 1999.

Après quelques mois de retraite politique, Philippe Séguin revient en tant que candidat à la mairie de Paris. Alors qu'Édouard Balladur et Françoise de Panafieu ont laissé le champ libre, Philippe Séguin est désigné à l'unanimité comme candidat du RPR. Afin de mettre fin à la polémique des "faux électeurs", il propose une loi sur la refonte des listes électorales de Paris. Mais la campagne se complique : certains lui reprochent son manque de transparence quant à l'élaboration des listes de candidature. Il doit de plus composer avec Jean Tibéri, le maire sortant. Il refuse de fusionner leurs listes entre les deux tours souhaitant un soutien clair de Jacques Chirac qui ne lui viendra jamais en aide, contribuant ainsi à sa défaite. Le président de la République affirme ne pas vouloir prendre parti et dénonce les querelles au sein du parti. Finalement et sans surprise, Philippe Séguin est battu au second tour par le candidat socialiste Bertrand Delanoë.

En 2002, au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle et à la veille des élections législatives, le candidat sortant Jacques Chirac décide de créer un nouveau parti, plus ouvert que le RPR : l'Union pour un mouvement populaire (UMP). L'objectif de Jacques Chirac est clair : prendre les rênes d'un parti qui lui apporterait tout son soutien en rassemblant les forces gaullistes, libérales et du centre-droit. Mais Philippe Séguin, à la tête du RPR au Conseil de Paris, qui souhaitait réformer le parti, refuse d'intégrer l'UMP. Il démissionne donc du Conseil de Paris en 2002 et se retire de la vie politique.

Au cours de sa carrière politique, Philippe Séguin s'est entouré de collaborateurs dont certains travaillent ou ont travaillé aux côtés du président de la République Nicolas Sarkozy. C'est le cas de François Fillon, aujourd'hui Premier ministre du gouvernement, d'Étienne Pinte, de Jean de Boishue, de Roger Karoutchi son ancien directeur de cabinet, ou de ses plumes Nicolas Baverez et Henri Guaino, ce dernier nommé conseiller spécial auprès de Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy a aussi été un de ses proches collaborateurs quand Philippe Séguin présidait du RPR.

En juin 2002, Philippe Séguin réintègre la Cour des comptes. Il est aussi nommé en octobre 2002 Chef de la délégation gouvernementale française au conseil d'administration du Bureau International du Travail (BIT). En mars 2003, il devient Conseiller maître à la Cour des comptes et prend la présidence du conseil d'administration du BIT en juin 2004. Le 21 juillet 2004, Philippe Séguin est nommé premier président de la Cour des comptes. Quand en 2007, Nicolas Sarkozy pense à lui pour devenir ministre dans le gouvernement de François Fillon, il refuse préférant son poste de Premier président de la Cour des comptes.

Étant donné son passé politique, Philippe Séguin est médiatiquement reconnu. Sa nomination a donc permis à l'institution de revenir sur le devant de la scène, même si les rapports de la Cour des comptes n'ont aucun caractère contraignant pour l'État. Malgré tout, la publication des rapports et la médiatisation qui en est faite par Philippe Séguin renforce la légitimité et l'impact de la Cour des comptes.

Par ailleurs, Philippe Séguin démontra une sympathie pour le Québec et son mouvement indépendantiste[3]. Il aida les indépendantistes lors de l'arrivée au pouvoir en 1994 du Parti québécois de Jacques Parizeau et lors de son subséquent référendum de 1995 sur la souveraineté. Pour ce comportement, l'ambassadeur du Canada à Paris Benoît Bouchard le traita publiquement de loose cannon (irresponsable, insensé) en 1995. Séguin enseigna aussi à l'université du Québec à Montréal et publia Plus Français que moi, tu meurs !, un livre sur le Québec, son histoire et son avenir de coopération avec la France dans le contexte actuel d'accélération de la mondialisation.

Grand amateur de football, il a présidé la commission nationale tripartite de la fédération française de football et a pris la présidence en janvier 2008 de la commission Grands stades Euro 2016, créée par le secrétariat d'État aux Sports afin d'évaluer les stades de football existants et les manques pour la probable candidature de la France à l'organisation de l'Euro 2016 de football. Il est également président de la Fondation du football depuis février 2008.

Il décède dans la nuit du 7 Janvier 2010 à son domicile d'une crise cardiaque[5].
Carrière [modifier]

* Stage en Polynésie française en qualité de chef de la circonscription administrative des Îles-du-Vent, par intérim (1968),
* Élève à l'École nationale d'administration (ENA) (promotion Robespierre, 1968-1970),
* Auditeur à la Cour des comptes (1970),
* Chargé de mission auprès du recteur de l'académie de Nice et chef de la division de la scolarité (1970-1971),
* Réintégré à la Cour des comptes (1971),
* Chargé de mission au secrétariat général de la Cour des comptes (1972-1973),
* Chargé de mission au secrétariat général de la présidence de la République (1973-1974),
* Adjoint au directeur de l'éducation physique et des sports (1974-1975),
* Conseiller référendaire à la Cour des comptes (1977),
* Directeur de cabinet du secrétaire d'État, chargé des relations avec le Parlement (avril-septembre 1977),
* Chargé de mission au cabinet de Raymond Barre, Premier ministre (1977-1978),

Mandats politiques

* Député des Vosges 1re circ. (1978-1986), réélu le 16 mars 1986, cède son siège à Alain Jacquot, inscrit au groupe du Rassemblement pour la République (RPR) à l'Assemblée nationale,
* Maire d'Épinal (1983-1997),
* Membre (1979-86) et vice-président du conseil régional de Lorraine (1979-83),
* Vice-président de l'Assemblée nationale (1981-86),
* Secrétaire national du RPR, chargé de la décentralisation (1984-86),
* Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi (1986-88),
* Député des Vosges, inscrit au groupe RPR (1988-2002),
* Président de l'Assemblée nationale (1993-97),
* membre du conseil politique du RPR;
* Président du groupe RPR à l'Assemblée nationale (1997),
* Président du RPR (1997-99),
* membre du conseil politique du RPR
* Candidat battu par Bertrand Delanoë aux élections municipales de Paris (2001),
* Président du groupe RPR au Conseil de Paris (2001-02),
* Candidat investi par le RPR pour conduire la liste RPR-UDF-DL aux municipales de 2001 à Paris, et candidat en 4e puis, à partir de février 2001, en 1re position, sur la liste du XVIIIe arrondissement ; conseiller de Paris, élu dans le XVIIIe arrondissement (2001-2002) ; président du groupe RPR au conseil de Paris (2001-2002)

Haut-fonctionnaire

* Délégué du Gouvernement français au conseil d'administration du Bureau international du travail (BIT) (2002, 2005),
* Président du conseil d'administration de l'Organisation internationale du travail (OIT) (juin 2004, juin 2005),
* Conseiller maître à la Cour des comptes (2003),
* Premier président de la Cour des comptes (depuis 2004),
* Ancien président de la commission nationale tripartite à la Fédération française de football,
* Maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris (1971-1977),
* Chargé de cours à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence (1970-1974),
* Professeur au Centre de formation professionnelle et de perfectionnement du ministère de l'Économie et des Finances (1971-1973),
* Professeur à l'université du Québec à Montréal (Canada) (1999-2000),
* Actuellement membre du conseil d'administration de l'Institut de relations internationales et stratégiques,
* Actuellement président du conseil d'administration de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence.
* Actuellement président de Grands Stades Euro 2016
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 02:55

Meilleur voeux

Meilleur voeux
TCHIN-TCHIN

Meilleur v½ux et bonne santé a vous tous
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# Posté le lundi 28 décembre 2009 07:06

Malgré la polémique, l'UMP assume son clip

Au lendemain du retentissant buzz généré par le "lipdub" de l'UMP, ce clip vidéo où les participants chantent en playback, les moqueries continuent de fuser de toutes parts. Au sein du parti majoritaire, on assume. Réunis le vendredi 11 décembre pour une grande fête de fin d'année organisée sur une péniche du quai de Montebello (Ve), les Jeunes populaires enfoncent le clou, épaulés par le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, du chanteur Gilbert Montagné, secrétaire nationale pour la lutte contre le handicap, et de Stéphanie Fugain dans le cadre de son programme de lutte contre la leucémie.
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 07:54

Bientôt des nouvelles mosquées

Bientôt des nouvelles mosquées
Plusieurs villes des Yvelines sont actuellement sollicitées par des communautés musulmanes afin d'obtenir la construction d'un lieu de culte. C'est notamment le cas à Conflans-Sainte- Honorine, Poissy ou encore Carrières- sous-Poissy. Afin de discuter des modalités de fonctionnement et pour être en conformité avec le Code d'urbanisme, les élus étudient le projet en concertation avec la population concernée.


Poissy. Aujourd'hui, Frédérik Bernard (PS), le maire de la ville, inaugure le carré musulman au cimetière des Grands-Champs à 15 heures. Cet espace a une capacité de 152 emplacements. En revanche, l'édile ne s'est pas encore prononcé à propos de la création d'un nouveau lieu de culte réclamé par plusieurs communautés. « Je leur conseille de se regrouper dans une association afin d'avoir un seul interlocuteur », confiait-il il y a quelques semaines. Récemment constitué, le Collectif des citoyens musulmans de Poissy, qui regroupe des populations des quartiers de la Coudraie, Beauregard et Saint-Exupéry, évoque son projet de construction d'une mosquée sur des affiches placardées un peu partout en ville. Une souscription est en cours afin de récolter des fonds.

Conflans. Au terme de plusieurs réunions, Philippe Esnol (PS) et les membres de la communauté musulmane ont trouvé un terrain d'entente. « Il est légitime qu'ils bénéficient d'un lieu de culte », explique le maire. Le dossier devrait être bouclé l'an prochain. La mosquée devrait être élevée dans le quartier du plateau du Moulin sur un espace d'environ 5 000m2. En plus de la salle de prière, elle devrait comprendre un espace multimédia, une salle de sports et des classes. « A l'association de trouver les financements pour acquérir la parcelle et le bâtiment, prévient Philippe Esnol. Nous ne mettrons pas 1 ¤ d'argent public. »

Carrières-sous-Poissy. Une réponse concrète a été apportée aux musulmans après la polémique survenue durant l'été dernier. La mairie a identifié un terrain de 1 000 m2, situé entre le chemin de Beauregard et la rue de la Reine-Blanche, afin d'y implanter la salle de prière. Les discussions avec l'association chargée du culte musulman devraient reprendre au cours du premier trimestre de 2010. « Notre volonté est de permettre à chacun de pratiquer sa religion, dans les limites pouvant être légitimement posées à l'exercice des libertés d'expression et dans le respect des principes laïques de notre République », estime le maire, Eddie Aït (PRG). « Rien n'est encore signé, réplique Mokhtar Ferdaoussi, de l'Union des musulmans (UMC), qui rappelle que le projet de lieu de culte remonte à 1982. Alors que le dossier est au point mort, l'association a stoppé sa collecte de fonds. A ce jour, elle a récolté environ 130 000 ¤ sur les 900 000 ¤ nécessaires pour financer la totalité du dossier.



ET OUI CE SERA " ENCORE " DANS DES COMMUNES DE " GAUCHES " QUE L'ON FABRIQUERA DES MOSQUÉES , ET ENCORE UNE FOIS LES HABITANTS DE SES COMMUNES N'ONT PAS ÉTÉ MIS AUX COURANTS ,DE TOUTES FAÇONS LES ÉLUS DE GAUCHES ONT L' HABITUDES DE FAVORISES LEURS SEULES ÉLECTORATS ET NON LA POPULATIONS DE LEURS COMMUNES .

# Posté le samedi 05 décembre 2009 02:20

Les Mureaux : Le cadavre du parking Identifié

Les Mureaux : Le cadavre du parking Identifié
Le cadavre retrouvé hier lundi assassiné dans un parking souterrain des Mureaux (Yvelines) a été identifié. Il s'agit d'une femme d'origine portugaise, âgée de 62 ans, dont les deux filles vivent en France. Selon une source proche du dossier, elle aurait été tuée alors qu'elle partait à son travail de femme de ménage.
Ce sont des voisins de la résidence situé au 35, rue Veuve-Fleuret, dans le centre-ville des Mureaux qui ont découvert son corps lundi aux environs de 11 heures dans le parking souterrain de la résidence.

Une autopsie sera pratiquée mercredi
Les autorités judiciaires et policières se montrent très discrètes sur cette affaire. Une autopsie doit être pratiquée mercredi matin pour déterminer les circonstances du décès mais la thèse d'une mort naturelle est exclue. Le parquet de Versailles a ouvert une enquête qui a été confiée à la brigade criminelle de la PJ de Versailles.
D'après nos informations, la femme aurait été retrouvée un sac plastique sur la tête, ledit sac lié au cou à l'aide d'une cordelette. Son visage aurait essuyé des coups et il lui manquait des dents. Détail sordide : il avait été annoncé dans un premier temps qu'un clou était vissé dans le crâne au niveau du front même si une source judiciaire se montrait désormais plus hésitante sur la question.

Emotion dans la résidence
L'émotion était vive ce mardi matin dans la résidence. «Evidemment, ça nous inquiète que des choses comme ça se passent sous nos pieds», témoigne Georgette, une octogénaire habitant au-dessus du parking. La porte de ce dernier ne ferme pas et il n'y a besoin d'aucune clé pour accéder depuis le parking aux différents étages de la résidence. Sa convocation pour une audition à la PJ à la main, une autre voisine raconte avoir vu il y a quatre jours «un homme garé dans la descente du parking avec une voiture de luxe couleur miel, il en était sorti pour courir après une femme dans les escaliers». Un autre évoque une voisine d'origine portugaise vue récemment avec un jeune inconnu ayant un forte différence d'âge.
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# Posté le lundi 30 novembre 2009 14:41

Modifié le mardi 01 décembre 2009 12:03

Sondage

Pour ou contre le mariage des homosexuelle ?
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# Posté le vendredi 27 novembre 2009 11:19

Modifié le lundi 30 novembre 2009 14:48

Delanoë :«En 2010, les impôts augmenteront de 8% à Paris»

Delanoë :«En 2010, les impôts augmenteront de 8% à Paris»
Le maire de Paris annonce une hausse des impôts en 2010. Dans un entretien paru vendredi dans les Echos, Bertrand Delanoë affirme que «tous les taux des impôts parisiens augmenteront de 8% en 2010». Une hausse qu'il juge «très modérée de la fiscalité».

Les taux des impôts avaient déjà été relevés de 9% en 2009 à Paris et la mairie avait créé une taxe foncière départementale de 3%, jouant sur le fait que Paris est à la fois une commune et un département. Bertrand Delanoë avance cependant que le nouveau relèvement des impôts en 2010 sera le «dernier de la mandature» et que «l'impôt à Paris reste et restera nettement plus bas qu'ailleurs».

37 euros de hausse moyenne pour la taxe d'habitation

Selon le maire socialiste de Paris, les 8% de hausse en 2010 «représenteront une augmentation moyenne sur la taxe d'habitation de 37 euros, et de 66 euros pour la taxe foncière». La recette supplémentaire qui rentrera dans les caisses de la ville de Paris sera, selon lui, de 145 millions d'euros. La mairie va investir 1,6 milliard d'euros l'an prochain, «dont 900 millions autofinancés», assure-t-il aux Echos.

Bertrand Delanoë compte réaliser «50 millions d'euros d'économies supplémentaires sur le fonctionnement courant dans le budget 2010, après les 23 millions d'économies décidées au second semestre 2009». Il compte toujours investir «8,5 milliards d'euros d'ici à 2014» et «consacrer un milliard d'euros à l'innovation et aux universités» au cours de la mandature 2008-2014
Le maire PS cite, comme exemple, «une réduction de 2,4 millions du budget de la communication», qui est selon lui «déjà en forte baisse par rapport à (ses) prédécesseurs». .

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 05:00